CALOMNIES, MENSONGES, MONTAGES, TRUQUAGES … La LDH ne recule devant rien pour attaquer le Comité BDS France34

Nous l’affirmons, la plainte de la LDH contre les deux porte paroles du comité BDSFrance et une attaque mensongère et ignoble portée contre deux militants exemplaires par delà lesquels c’est l’ensemble des activités du Comité BDSFrance 34 qui sont visées car très gênantes pour les amis d’Israël. Ils veulent nous faire taire. Cf. la demande de la LICRA au maire de Montpellier qui s’appuyant sur la plainte demande l’interdiction de nos manifestations publiques (stand, manifestations, réunion publiques etc.). Cette plainte est préméditée. Elle a été minutieusement préparée ainsi que ses conséquences.

« La fin justifiant les moyens » voici le type de document trouvé sur le site de la LDH de Manosque (près de Marseille) « Le sillon 04 » (http://lesillon04.hautetfort.com/archive/2015/03/25/bds-a-montpellier-5590464.html). Il s’agit de la copie d’un montage publié sur le site sioniste « http://coolisrael.fr/22918/le-mein-kampf-du-b-d-s-choque-la-l-d-h » qui prête au comité BDSFrance34 les propos ignobles du texte caché derrière la photo. Déjà cet acte en dit long sur la complicité entre la LDH Manosque et les défenseurs de l’Etat Israël.. Mais celà ne suffit pas à la LDH 04 qui a ajouté son propre commentaire : « L’illustration qui accompagnait le tract du Comité BDS34 !!! ». Chacun mesurera la dose de haine contre le BDS qu’il faut avoir pour utiliser aveuglément un montage sioniste et en rajouter une couche. La LDH34 et ses amis feraient mieux de surveiller les publications dans leurs propres rangs !!

TRUQUAGEVoir le communiqué de la LICRA en fin d’article

LA LDH FAIT DIVERSION : « Mentez, mentez il en restera toujours quelque chose.. »

LE PREMIER MENSONGE  porté par la présidente de la LDH Montpellier, Mme Sophie Mazas, Avocate, a été de dire que le texte qui fait l’objet de la plainte a été écrit par nos deux camarades. Recourir à un mensonge aussi énorme, et facilement vérifiable techniquement pour justifier la plainte et salir nos deux camarades en dit long sur les intentions et la volonté de nuire de la présidente de la LDH34 et de la LDH nationale qui a repris ce mensonge dans sa plainte le 3 octobre 2014 pour : « « Contestation de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale – apologie du crime sur FaceBook » (!).

LE SECOND MENSONGE  de la LDH34 mais aussi de la LDH nationale a été de dire que les intéressés et le comité ont refusé une réunion, une rencontre etc. A aucun moment et ils ne pourront pas en produire la preuve car il n’y en a pas. A aucun moment la LDH34 ou Nationale n’ont contacté les intéressés ou le comité pour demander une rencontre en vu de s’expliquer et clarifier la situation. Malgré les nombreuses explications apportées par téléphone par plusieurs personnes dont l’ancien et nouveau responsables de la CIMADE,  la LDH 34 a envoyé le 11 août à la quinzaine de nos partenaires un mail demandant:  » une réunion en septembre  afin de prendre une décision sur la situation de deux de ses membres et animateurs, Saadia et Hussein qui ont produit sur leurs pages facebook, début août, des propos que la LDH juge diffamatoires, antisémites et incitatifs à la haine raciale.  » Ceci n’est pas une demande de rencontre en vue d’une explication franche entre militants, mais une convocation, une injonction en vue de prendre des sanctions publiques. L’avocate s’est transformée en procureur et sans même entendre les poursuivis elle exige -a priori – des sanctions ! PUBLIQUES car ce qui intéresse surtout la LDH  c’est salir publiquement ces deux personnes et tout le comité BDSFrance34.

LE TROISIÈME MENSONGE consiste à dire et répandre partout le fait que nos deux camarades auraient refusé de condamner, de désavouer « leur » texte. Ce qui est totalement faux ! Le 6 août à 14h59 (nous avons le mail) Mme Mazas a envoyé à l’un d’entre nous un mail avec des copies d’écran. Vers les 20h Saadia et Husein contactés par nos soins, découvraient horrifiés le texte qui apparait quand on clique sur la photo et l’effaçaient immédiatement ce texte de leur mur. Il n’y a pas de meilleure condamnation possible que la destruction du texte. Mme Mazas a été informée dès le lendemain de la suppression du texte et de la photo. Donc prétendre que la plainte a été déposée parce que les deux BDS refusaient de condamner le texte est un pur mensonge.

Ainsi la campagne calomnieuse de la LDH s’articule autour de ces trois mensonges : « Ce sont les deux porte paroles qui ont écrit le texte, ils ont refusé de rencontrer la LDH rencontrer pour en parler et comme ils ont refusé de condamner ce texte nous avons été contraints de porter plainte. » Tout est faux.

UNE PLAINTE PRÉMÉDITÉE ET MINUTIEUSEMENT PRÉPARÉE AVEC VOLONTÉ DE NUIRE

Mais ce qui est vrai c’est que le 6 août au matin, la présidente de la LDH avec les copies d’écran fournies par un de ses « amis » président d’une association de solidarité à la Palestine a payé (cher!) un huissier spécialisé en informatique et internet qui a produits un constat de 238 pages. Ce qui signifie qu’au moment où la LDH34 contacte les membres du comité BDSFrance34 pour mentionner l’existence de la photo et du texte, elle est en possession du constat d’huissier. Preuve que sa démarche n’est pas une démarche constructive, pédagogique, entre militants, pour expliquer et convaincre de la gravité des faits et demander le retrait des posts sur FaceBook. Qui d’entre vous face à de tels faits aurait commencé par faire un constat d’huissier (spécialisé !) ? Mais il fallait faire officiellement constater le « crime » et faire vite avant même que les posts ne disparaissent. Le but premier poursuivi n’est donc pas la disparition des posts criminels, ni de lutter contre le négationisme, l’apologie du crime…  mais bien de faire avant toute chose, constater le « crime » de nos deux camarades pour les salir. Ici la volonté de nuire est évidente et première.

Oser répandre aujourd’hui l’idée que si les intéressés avaient fait ceci ou cela, le dépôt de plainte aurait pu être évité est un procédé pervers qui, inversant les rôles, vise à faire des victimes de la plainte, les responsables de la plainte. Nous savons aujourd’hui que la plainte a été  minutieusement préparée et préméditée par la LDH et ses amis.

LA LDH N’A D’AUTRES PREUVES QU’UNE FAUTE DE PARTAGE INVOLONTAIRE D’UN TEXTE IGNOBLE (CACHÉ) SUR FB.

Quand une plainte est justifiée elle se suffit à elle-même et celui qui la dépose et la porte développe ses arguments et fournit des faits sur les motifs de la plainte portée.

Pourquoi la présidente de la LDH Montpellier qui a initié la plainte n’apporte-t-elle pas des éléments pour démontrer que les 2 porte-parole du BDSF34 sont des antisémites, des négationnistes, des incitateurs à la haine raciale, des racistes etc. Pourquoi ne met-elle pas en avant des faits, des actions, des discours, des textes et des écrits de ces porte-parole BDSF34 prouvant le bien fondé de sa plainte gravissime. Car enfin, quand on a atteint un tel degré d’infamie : « Contestation de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale – apologie du crime sur FaceBook » ça se sait, il y a des traces. On ne devient pas de tels monstres ignobles d’un seul clic de souris. On ne parle pas ici de quenelles débiles qui ont fait un temps fureur chez les jeunes en mal d’opposition à « l’autorité », mais de faits ou d’écrits prouvant la « contestation du génocide juif » par exemple, « d’apologie du crime »…

Mais la LDH n’a rien trouvé pour étayer sa plainte. Pourtant depuis plus de 10 ans, Husein qui est Palestinien participe activement et publiquement au soutien de son peuple. De même Saadia qui depuis bientôt trois ans maintenant  a rejoint le comité BDS France34. Cet été, lors de la dizaine de manifestations organisées par le comité BDS France34, tous deux ont à de nombreuses occasions pris la parole, porté des panneaux, lancé des mots d’ordres depuis le camion sono, autant d’occasions d’exprimer leur racisme, leur négationnisme etc. Mais la LDH est incapable de mentionner le moindre fait accablant. Surprenant non ? pour qui a été capable de faire surveiller et fouiller méthodiquement les pages FaceBook de deux personnes avec qui elle n’était pas « amie » afin de les dénoncer à la police, de ne pouvoir trouver un seul fait –autre que le clic de FaceBook- pour étayer ses accusations.   Pourquoi ? tout simplement parce qu’il n’y a rien à trouver et qu’ils ne trouveront rien car les accusations portées sont totalement infondées. La preuve ?

EN QUELQUES JOURS 30 PERSONNES ATTESTENT QUE LES MOTIFS DE LA PLAINTE SONT TOTALEMENT INFONDÉS !

En quelques jours Saadia (Husein ne savait pas qu’il était également poursuivi) a rassemblé 30 attestations déposées lors de l’auditions, parmi lesquelles 3 membres de l’Union Juive Française pour la Paix dont le co-président, la représentante UJFP de Montpellier, l’ex- responsable régional de la CIMADE (Pasteur), l’actuel responsable régional CIMADE, l’ex-présidente de l’AFPS Nîmes et quinze autres personnes qui connaissant bien Saadia attestent sur l’honneur, dans des déclarations remises lors de l’audition, qu’elle est hors de soupçon concernant les délits qui lui sont reprochés.

Nos camarades sont innocents des accusations qui sont portées par la LDH. Nous avons maintes fois expliqué et argumenté ces faits à la LDH34. Son aveuglement est la preuve que cette plainte poursuit d’autres buts que ceux affichés. Elle est une plainte destinée à discréditer le comité BDSFrance34 et la Campagne BDS France qui réponds à l’appel du BDS Palestinien.

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Communiqué de la LICRA…

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